Conférence musicale Vendredi 02 mars à 18h « 100 ans de musique brésilienne en France »

Vendredi 2 mars, nouvelle Maison du Chant 49, rue Chape 13004 à 18h

Conférence musicale « 100 ans de musique brésilienne en France »

P.A.F. 5 €

Une causerie égayée par de nombreux extraits de vidéos. « Cent ans de musique brésilienne en France : découvertes, clichés, malentendus et échange. Présentée par Jean-José Mesguen et Annie Maltinti. jean José Mesguen a chanté depuis 1/4 de siècle  avec la Fanfare à Mains Nues (Montpellier), Pergame (Pantin), Babelika (la Maison du Chant), O Canto da Cidade, Evocare (Marseille) et ne désespère pas d’enfin savoir lire une partition un jour, se Deus quiser … il a aussi vécu longtemps au Brésil et garde une intense familiarité avec la musique.

Musique brésilienne ?

— Ah oui ! tch-tch-tch dougoudougoudoum ouh-ouh-ouh (voix de singe excité)

— Les Bachianas brasileiras de Piazzola, bien sûr quelle merveille !

— Ils ont le rythme dans la peau, Carnaval, tout ça, j’aimerais trop y aller

— Brazil, lalala lalala ; oh lé lé oh la la ; la fille d’Ipanema mais les artistes je sais pas

— Ouais, si t’as pas été là-bas tu peux pas comprendre, la musique des favelas, tout ça

— Y a pas que la samba, y a aussi le forró, c’est la danse qui monte dans le monde entier

—Bidonville, c’est pas Nougaro qui l’a composé ? là, tu m’apprends quelque chose, tiens !

— Maracatu, afoxé, côco, samba-reggae, sertanejo, carimbó, il y a même la milonga tout au Sud, bon, le pays est grand comme 9 fois la France, alors…

— C’est dur à chanter quand tu sais pas l’espagnol, non ?

—Amour, bananes et ananas, une anthologie, 1932-1950

—Si tu vas à Rio N’oublie pas de monter là-haut, lalala lalala

— Les percus, en fait c’est vachement africain, tu vois, quoi, batucada ça déchire

—Astrud Gilberto, elle a chanté avec Étienne Daho, si si c’est vrai.

—Darius Milhaud, Henri Salvador, Pierre Barouh, Nino Ferrer, Nougaro, Moustaki, Lavilliers, Fernandel, Ray Ventura, Armand Mestral, Dario Moreno, Sheila, Carlos

— La lambada, c’est des producteurs français qui ont volé une mélodie à des compositeurs boliviens et ont vendu leur produit dans le monde entier

— Tu sais combien il y a de musiciens brésiliens à Marseille ?

— Et je suis riche de rêves Comme le sont les gens pauvres De là-bas oh ouh oh oh

—Pixinguinha et Oito Batutas ont joué à Paris en 1921 pendant un mois.

— J’ai des copines françaises qui font des tournées au Brésil… non, non elles jouent de la musique brésilienne, je te jure !